ELAyam-2 » Les USA et le désordre mondial uggs irlande

ELAyam-2

ElAyam: ce sont les jours qui passent avec du bon et du moins bon.En réalité, c'est nous qui passons. Mais nous pouvons laisser des traces, des écrits, une oeuvre utile, un message de progrès. On peut toujours essayer.

Les USA et le désordre mondial

* Quand l’humanité pourra-t-elle sortir des conflits injustes pour instaurer le vivre-ensemble et s’occuper des problèmes de fond : instruction, développement, emploi et culture?

************************************

Oliver Stone : les États-Unis « ne sont pas menacés. Nous sommes la menace »

Alors qu’il lance une nouvelle série documentaire offrant un point de vue critique sur les actions américaines outremer, le réalisateur explique à MEE qu’il n’a pas toujours vu les choses de cette manière .

NATIONS UNIES  – Les controverses américaines sont le fort d’Oliver Stone. Le réalisateur hollywoodien a braqué ses caméras sur l’assassinat de John F. Kennedy, la guerre du Vietnam et les attentats du 11 septembre 2001.

Lors de la préparation de sa nouvelle série documentaire pour la télévision,  The Untold History of the United States  ( Une Autre histoire de l’Amérique ), ce sont les « exploits » américains au Moyen-Orient qui l’ont le plus marqué, a-t-il déclaré à  Middle East Eye  mercredi dernier.

« En étudiant ces non-dits de l’histoire, une chose qui m’a vraiment beaucoup frappé a été l’histoire de notre implication au Moyen-Orient » a-t-il dit.

« Une implication abjecte. »

Stone retrace l’interventionnisme de Washington dans la région depuis les années 30, indiquant que celui-ci a atteint son apogée lors de l’envoi par l’ancien président George H. W. Bush de centaines de milliers de soldats américains pour libérer le Koweït après son invasion par l’Irak en 1990.

L’Union Soviétique s’était effondrée depuis peu et la porte était alors grande ouverte pour la domination de la région par une unique superpuissance, a-t-il expliqué.

« Nous n’en sommes jamais sortis. Une fois que nous y étions, nous y étions pour toujours. »

« Nous avons déstabilisé toute la région, semé le chaos. Et maintenant, nous accusons l’État islamique du chaos que nous avons nous-même créé », a-t-il ajouté, en référence à la milice extrémiste qui contrôle désormais de larges pans de la Syrie et de l’Irak.

Stone a préparé et écrit la série et le livre qui l’accompagne en partenariat avec Peter Kuznick, un professeur de l’American University spécialiste de la question des frappes nucléaires américaines sur le Japon qui ont mis fin à la Seconde Guerre Mondiale.

« Tout tourne autour du pétrole. Vous vous souvenez de cet autocollant pour voiture où était écrit : ‘’Qu’est-ce que notre pétrole fait sous leur sable ?” », a demandé Kuznick à  MEE .

La soif américaine de l’or noir est au fondement de l’alliance des États-Unis avec l’Arabie Saoudite, du coup contre le Premier ministre iranien Mohammad Mossadegh en 1953, appuyé par la CIA, et du soutien américain aux miliciens religieux qui combattaient les Soviétiques en Afghanistan dans les années 80, a-t-il poursuivi.

« Nous avons créé ces pagailles, et ensuite nous avons élaboré un plan militaire grandiose pour y mettre un terme. Mais les solutions militaires ne marchent tout simplement pas. »

Les opinions de Stone et de Kuznick ne risquent guère de faire froncer les sourcils dans les rues du Caire, de Moscou ou de Paris.

En revanche, aux États-Unis, elles sont loin d’être majoritaires.

Selon Stone, les Américains vivent dans un bulle, influencés par un système éducatif, une classe politique et des médias qui dépeignent les États-Unis comme un symbole de stabilité et une force bienveillante dans le monde.

Un exemple célèbre est la description faite par l’ancien président Ronald Reagan des États-Unis comme d’une « ville scintillante sur une colline ».

« Être américain est très confortable », a avancé Stone. « Vous avez le sentiment d’être en sécurité et de jouir de la prospérité des biens matériels. Mais en même temps, vous pensez que vous avez des ennemis partout – en Russie, en Chine, en Iran, en Corée du Nord.

« Vous habitez dans ce cocon qu’est ce grand pays entouré de deux océans, mais avec l’impression de vivre toujours sous la menace. »

Oliver Stone a déclaré comprendre ce sentiment pour l’avoir lui-même vécu.

Stone est né à New York, d’un père républicain exerçant la profession d’agent de change, Louis Stone. Oliver a toujours été créatif – il écrivait souvent de courtes pièces de théâtre pour amuser sa famille – mais n’avait jamais remis en question la manière dont ses professeurs d’histoire enjolivaient les actes des États-Unis, a-t-il raconté.

« J’avais toujours entendu une seule partie de l’histoire, celle qui met en valeur l’exceptionnalisme américain, qui présente l’Amérique comme un pays altruiste et bénéfique pour le reste du monde. »

En 1967, Stone se porta volontaire pour aller combattre dans l’armée américaine au Vietnam. Il fut blessé deux fois et, à son retour, il fut décoré de l’Étoile de bronze de l’héroïsme et d’un Purple Heart, une médaille accordée aux personnes blessées ou tuées au service de l’armée américaine.

« Je suis revenu du Vietnam perplexe, complètement désorienté vis-à-vis de ce qui s’y passait.

« J’avais été soumis à une lourde dose de langue de bois, de langage militaire. »

Il a commencé à poser des questions et à lire les travaux d’« historiens progressistes », tout en étudiant la réalisation de films à l’université de New York avec Martin Scorsese et d’autres enseignants.

Ces idées ont inspiré les films à caractère politique qu’il a produits dans les années 80.

Ainsi, l’un de ses premiers films,  Salvador  (1986), se déroule dans le contexte d’une guerre en Amérique centrale dans les années 80.  Platoon  (1986), l’opus qui l’a rendu célèbre, met en scène un jeune soldat, interprété par Charlie Sheen, servant au Vietnam. Il a continué à enquêter sur cette guerre dans  Né un 4 juilet (1989), avec Tom Cruise.

Puis en 1991, il a réalisé  JFK , un film qui expose ses théories sur l’assassinat de l’ancien président, et qui sera suivi par deux autres portraits de commandants en chef des États-Unis,  Nixon  (1995) et  W  (2008).

Quant à son dernier film sur le lanceur d’alerte de la NSA Edward Snowden, sa sortie a été ajournée à 2016, a-t-il indiqué.

Oliver Stone a également à son palmarès des interviews de chefs d’État étrangers ayant défié Washington – du révolutionnaire cubain Fidel Castro au président russe Vladimir Poutine, en passant par le président ukrainien déchu Viktor Ianoukovytch.

The  Untold History of the United States , une série documentaire en dix parties et un livre de 750 pages, offre aux Américains une version alternative de l’histoire de leur pays depuis la Seconde Guerre Mondiale jusqu’à nos jours.

Oliver Stone a affirmé que l’un de ses objectifs était de combattre le « crime éducatif » consistant à tromper les écoliers américains.

« Nos programmes scolaires doivent être débarrassés de l’exceptionnalisme américain », a-t-il insisté.

« Nous ne sommes pas menacés. Nous sommes la menace. »

*source:reseauinternational.net / mercredi 23 septembre 2015

************************************

* Pour William Hix et Mark Milley, deux cadres de l’armée américaine, une autre guerre mondiale est quasiment garantie. C’est juste une question de temps .

***William Hix, un général de l’armée américaine, tire la sonnette d’alarme. « Dans un avenir proche, il y aura une guerre qui impliquera plusieurs grands pays comme les États-Unis, la Chine et la Russie. Elle sera extrêmement rapide et dévastatrice », a prévenu William Hix lors d’une réunion organisée à Washington DC. À plus long terme, ce seront les machines qui prendront des décisions plus rapides. selon lui, Il ajoute: « Des pays comme la Russie et la Chine forment d’énormes armées et améliorent leurs troupes avec toutes sortes de gadgets. C’est la raison pour laquelle il faut se préparer au plus grand conflit armé en 60 ans.*vendredi 07/10/2016 – Source: The Daily Mail

********************************************

Tewfik Hamel. Chercheur en histoire militaire et études de défense (Montpellier III) et consultant

L’Amérique est de plus en plus considérée comme une menace à la paix et à la sécurité internationales

Des cessez-le-feu qui ne tiennent pas en Syrie, des démonstrations de force entre les Etats-Unis et l’Iran dans le golfe d’Aden, des menaces entre Baghdad et Ankara… Au Moyen-Orient, les rivalités des grandes puissances se mêlent inextricablement aux dynamiques, enjeux et conflits régionaux.

- Les tensions au Moyen-Orient semblent à nouveau connaître un pic. L’imbrication des enjeux est-elle la seule responsable de cela ?

***Bien que la crise soit plus aiguë au Moyen-Orient, elle traduit une crise structurelle (c’est-à-dire ni transitoire, ni accidentelle, ni conjoncturelle) que vit le système international, qui découle de deux facteurs interdépendants : des déséquilibres profonds dans l’économie mondiale en faveur des Etats-Unis et un élargissement universel des inégalités sociales au sein et entre nations. Les institutions existantes n’ont pas su s’adapter pour refléter les réalités et rapports de force d’aujourd’hui.

Nous sommes loin de 1945, lorsque l’Amérique représentait 45% du PIB mondial. La centralité des facteurs économiques dans le cadre de la stratégie américaine devient évidente une fois considérés sous l’angle de la relation entre croissance économique, facteurs géopolitiques et impératifs stratégiques. La puissance nationale est un produit de l’interaction de deux éléments : la capacité d’un pays à dominer les cycles d’innovation économique à un moment donné et, ensuite, à utiliser les fruits de cette domination pour produire des capacités militaires effectives qui, à leur tour, renforcent les avantages économiques existants tout en produisant un ordre politique favorable.

Les conséquences de cette crise sont importantes géopolitiquement : guerres impérialistes, montée des nationalismes, conflits commerciaux au sein du noyau capitaliste, turbulences sociales mondiales, terrorismes, etc. Dans les années 1980-90’, les conflits étaient centrés sur les organisations internationales comme l’OMC, le FMI et la Banque mondiale. Bien qu’elles continuent à servir comme les arènes dans lesquelles les relations de plus en plus acrimonieuses entre les nations et les régions sont gérées, l’intervention géopolitique ouverte (guerre directe ou par procuration, renversement de gouvernements, déstalinisation des nations, annexion, etc.) est désormais au sommet de l’ordre du jour.

Cela dans un contexte de tensions politiques croissantes entre les pays avancés et une incapacité croissante des Etats-Unis à imposer un consensus politique. Cela indique une phase de lutte géopolitique plus ou moins ouverte entre les grandes puissances entraînée par le besoin de dominer et subordonner les petits Etats à leurs propres capitales. La Syrie est l’un de ces théâtres seulement.

- Justement, en Syrie où la Russie mène le jeu mais aussi au Yémen, où l’Arabie Saoudite implique, via la coalition, les Etats-Unis dans des frappes aériennes contre les civils, Washington semble aujourd’hui condamnée à «réagir» : pourquoi ne parvient-elle pas à prendre le lead ?

***La période électorale entrave toute démarche ambitieuse des Etats-Unis, y compris la constitution d’une coalition internationale. Le fiasco irakien, l’austérité depuis 2010, l’évitement de guerre directe entre de grande puissance contraignent les Américains à privilégier les stratégies indirectes. En outre, l’une des conséquences du rééquilibrage vers l’Asie est le recours croissant des Etats-Unis à des sous-traitants régionaux, grâce à la poursuite d’une stratégie d’engagement impliquant moins de visibilité et une «empreinte légère» exécutée grâce à des conseillers, formation et aide militaire, un appareil consultatif, etc.

La mort des civils n’est ni collatérale ni propre aux Saoudiens. Plus 3700 de civils ont été tués dans les deux mois ayant suivi l’intervention en Afghanistan. Au Pakistan, en moyenne, plus de 90% des civils ont été tués lors des attaques de drones. En 2009-10’, pour chaque taliban ou terroriste d’Al Qaîda tué, 140 civils pakistanais innocents sont tués.

- En Syrie, la guerre est souvent décrite comme une guerre dans une autre guerre, celle que se livrent deux empires, les Etats-Unis et la Russie. Mais pour quelle(s) raison(s) le rapport de force a-t-il tourné en faveur de la Russie ?

***Du point de vue du droit international, seuls les Russes sont intervenus légalement en Syrie. Les Etats-Unis et certains pays européens l’ont fait sous couvert d’un droit de «légitime défense» expansive. Le même qui a justifié la guerre préemptive alors même que ce type de guerre, menée à un stade très précoce, avant même que la menace se matérialise, n’a rien à voir avec la légitime défense reconnue par l’ONU. Comme de nombreux sondages le montrent, l’Amérique est de plus en plus considérée comme une menace à la paix et sécurité internationales. L’empire de la liberté a toujours été un empire de sécurité au nom de la liberté au détriment de la liberté .

C’est une erreur et même dangereux de supposer que l’Amérique est une force de bien pour le bien. Le cœur du problème est la conviction presque théologique que la puissance américaine est par nature bonne, et ce qui suit son sillage seront la liberté, la démocratie et la stabilité. Il se peut que l’Amérique vive son «moment de Suez» au Moyen-Orient. Les grandes puissances aujourd’hui, comme dans le XVIe siècle, sont des entités précaires dont les existences, comme l’observait Saint Auguste en son temps, «peuvent être comparées à un verre dans toute sa splendeur fragilité».

- Face à Ankara qui ne veut pas retirer ses hommes du nord de l’Irak, le Premier ministre irakien, le chiite Haïder Al-Abadi, a parlé de risque de «guerre régionale». Comment la situation pourrait-elle concrètement empirer et modifier les équilibres ?

***Un mot pour décrire la situation au Moyen-Orient : chaos . Mais le pire scénario pour le monde est la guerre entre superpuissances. Dans le cas où les Etats-Unis, la Russie, l’Europe ou la Chine estiment que leurs intérêts de sécurité sont menacés, les conflits internationaux dans ces régions impliquent toujours un sérieux risque de mondialisation. Les rivalités des grandes puissances se mêlent inextricablement aux dynamiques, enjeux et conflits régionaux.

Même une guerre entre puissances moyennes dans la région (Iran, Turquie, Pakistan, Israël, Arabie Saoudite, etc.) pourrait être catastrophique et débordera largement le cadre régional étant les alliances avec les puissances extérieures. La stratégie de défense d’Ankara évoluait autour des deux guerres (Syrie et Grèce) et demie (les Kurdes). Le séparatisme kurde reste un cauchemar pour Ankara. Une erreur de calcul pourrait entraîner l’impensable.

- Après Dabiq, bientôt Mossoul et Syrte : l’EI perd un à un ses territoires. Que va changer (en bien ou en mal) la fin militaire de l’EI ? Quels scénarios (pessimistes ou optimistes) prévoyez-vous pour le Moyen-Orient ?

*** Daech n’est pas une menace existentielle. Elle bénéficie du laxisme et même du soutien des acteurs impliqués. Pour les Etats-Unis et leurs alliés européens et du golfe impliqués en Syrie, le terrorisme (pour paraphraser Clausewitz) «est la continuation de la politique par d’autres moyens». Même après le 11 Septembre 2001, la sécurité nationale dans l’ensemble continue à être définie de manière traditionnelle. Les menaces sont concrètes, précises et fondées sur les capacités matérielles.

Les enjeux, pour la plupart, sont des questions politico-militaires telles que l’énergie, le territoire, les alliances, la crédibilité et le prestige. La primauté du géopolitique et stato-centrisme dans la pensée stratégique et les calculs des Etats est la règle. C’est au Moyen-Orient que ce «grand jeu» prendra de l’épaisseur. Les guerres par procuration sont de retour et le pire n’est jamais loin.

L’élimination de Daech ne signifie pas le retour de la stabilité. Il faut des décennies pour se remettre des conséquences de ces guerres prédatrices. Dans certains cas, on soutient les insurrections, dans d’autres, le gouvernement. Les interventions ouvertes ou couvertes ont précédé Al Qaîda et Daech.  * Mélanie Matarese / el watan / vendredi 02 décembre 2016

*******************************************

l es États-Unis impliqués dans des crimes de guerre ?

* Après la frappe aérienne de la coalition sur un rassemblement funéraire à Sanaa qui a fait 140 morts samedi 08 octobre 2016,Washington risque d’être traduit en justice pour ses livraisons d’armes à l’Arabie saoudite.

** Depuis mars 2015, les États-Unis ont avalisé la vente d’armes à l’Arabie saoudite pour 22,1 milliards de dollars, rappelle Reuters.

**cliquer ici: ELAyam.5

*******************************************

* Ces groupes  ont opéré en Afghanistan avant de semer la terreur et la mort dans le Monde arabe  

*la nébuleuse «Al Qaîda», Daech et sponsors pour justifier des attaques ou invasions a posteriori.

Afghanistan (1979-1989)*Irak (en 2003) *Syrie*Yemen*Somalie*Libye

      ** L’aveu d’ Hillary Clinton 

L’embrouille est absolue autour des groupes terroristes qui ont surgi ces dernières années, avec comme point d’orgue l’attentat contre les Tours Jumelles de New York en 2001. Déjà, cet attentat outre de porter en lui des mystères jamais élucidés – sa sophistication, son minutage ont intrigué plus d’un expert, comme la curieuse absence au travail en ce jour fatidique des 3000 Américains d’origine juive, ou la vente suspecte des actions de deux compagnies aériennes, 48 heures avant le détournement de leurs avions, pour n’en citer que les plus improbables – comblait au-delà de toute espérance les voeux des va-t-en guerre néo-conservateurs, qui rêvaient haut d’assurer un siècle de domination américaine. Ce bref rappel pour dire l a relation étroite existant entre l’attentat du 11 septembre et l’apparition inopinée «d’Al Qaîda» . Mais il faut encore remonter plus loin pour comprendre cet enchaînement de circonstances qui ont placé le «terrorisme vert» au centre de la géopolitique mondiale. Cela fait des années que nous affirmons dans ces colonnes que la nébuleuse «Al Qaîda» est une création US avec des missions bien déterminées et, last but not least, justifier des attaques ou invasion a posteriori. Tout commença lorsque les Etats-Unis décidèrent de stopper l’avancée de l’Armée rouge soviétique en Asie. Ce n’était pas encore «Al Qaîda», mais comportait (déjà) ses principes: rassembler des jeunes fanatisés et les envoyer au combat contre les Soviets. C’est ce qu’expliquait, posément l’ancienne secrétaire d’Etat US, Hillary Clinton en…2009. Cet aveu passé inaperçu des «grands» médias, à cette époque – qui ont fait l’impasse sur cet élément important de compréhension des faits, notamment en Afghanistan – est revenu à la surface au détour des évènements en Irak et en Syrie. C’est donc seulement en 2013, avec la montée en puissance de l’Etat islamique, que sont remis à l’ordre du jour les propos de
Mme Clinton lesquels éclairent un tant soit peu le mystère entourant les phalanges jihadistes créées par Washington à l’apogée de la guerre en Afghanistan (1979-1989) avec pour objectif, souligne-t-elle, de «bouter» les Soviétiques hors de l’Asie.
En substance, l’ancienne chef de la diplomatie américaine admet:
«Ceux que nous combattons aujourd’hui, nous les avons créés il y a vingt ans» (voir la vidéo www.youtube.com/watch?v=0sc2o5Vs4Z8).
Mme Clinton lève un petit voile sur les «jihadistes» – formés par la CIA auxquels il a été fourni des lance-missiles FIM 92 Stinger (réservés alors à la seule armée américaine) et financés par l’Arabie saoudite – qui ont opéré en Afghanistan avant de semer la terreur dans le Monde arabe (cf; Algérie dans les années 1990), mais elle ne dit pas tout. Al Qaîda n’a pris réellement consistance qu’après les attentats contre les ambassades US à Nairobi et Dar Es-Salaam en août 1998 (trois ans avant le World Trade Center). Pour que la justice américaine puisse instruire le dossier il lui fallait une organisation hostile aux intérêts américains. Les services de sécurité, notamment le FBI, lui ont fourni ce qu’elle demandait: une organisation appelée «the foundation» (la base, al-Qaîda en arabe). Le tour est joué. Après le 11 septembre 2001, Al Qaîda deviendra une réalité. Son chef? Oussama Ben Laden, partie prenante de tous les coups tordus organisés par les renseignements US, qui va infiltrer les groupes jihadistes en en devenant le chef. C’est ainsi qu’Al Qaîda est devenue un instrument efficace et infernal de la domination américaine . Les Etats-Unis ont créé le terrorisme pour «mieux» le combattre avec en toile de fond le projet de création d’Etats islamiques au Moyen-Orient à l’image des monarchies rétrogrades d’Arabie Saoudite et du Qatar, citées comme exemple de «modération» dans le monde musulman. L’Etat islamique (EI, Isis (en anglais) et Da’esh (en arabe) est l’héritier direct d’Al Qaîda, comme l’affirme, vendredi, la vidéo qui montrait l’exécution de l’otage américain Peter Kassig. Jamais dans l’histoire, un groupe terroriste n’a eu à sa disposition des moyens financiers, infrastructurels et militaires (plus de 100.000 jihadhistes venus de plus de 80 pays) dignes d’un Etat qui sont ceux de l’EI. Les formateurs américains, les finances des monarchies donnent à Da’esh de participer à la reconfiguration de la région moyen-orientale et sans doute nord-africaine. Projet auquel les Etats-Unis travaillent depuis plus de trente ans. N’en déplaise aux «grands» médias, la réalité est bien celle-là: le terrorisme islamiste et l’EI c’est d’abord une «invention» US, comme le reconnaît l’ancienne chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton. Chacun est libre d’en tirer les leçons qui lui semblent les plus appropriées. Mais les faits sont là!  *Par Karim MOHSEN - Mardi 18 Novembre 2014*L’Expression

* Révélations fracassantes sur la tragédie libyenne et l’assassinat de Mouaâmar El Gueddafi 

* l’ancienne secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a agi à l’encontre des rapports que lui avait fournis le Pentagone et selon lesquels le colonel Mouaâmar El Gueddafi voulait se retirer du pouvoir et les Américains refusaient de s’impliquer dans l’invasion de la Libye

** Hillary Clinton derrière  le lynchage d’El Gueddafi et le chaos qui s’en est suivi

Alors que les discussions allaient bon train entre le Pentagone et le Guide qui allait se retirer du pouvoir, la secrétaire d&rsqu lahrjdae. ugg reparasjono;Etat a torpillé la démarche par une incroyable machine de propagande.

Encore une fois le fourvoiement au sein de la classe politique américaine a joué dans la tragédie libyenne. Après le grand mensonge des armes de destruction massive largement relayé par la presse américaine, et qui a conduit à la chute de Saddam Hussein et à l’occupation de l’Irak, un autre mensonge, diplomatique, cette fois-ci, vient être révélé par The Washington Times. Ce journal vient de divulguer des documents officiels selon lesquels l’ancienne secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a agi à l’encontre des rapports que lui avait fournis le Pentagone et selon lesquels le colonel Mouaâmar El Gueddafi voulait se retirer du pouvoir et les Américains refusaient de s’impliquer dans l’invasion de la Libye.
«La tragédie libyenne n’était pas nécessaire», car El Gueddafi «voulait se retirer du pouvoir», note le journal américain. Selon des enregistrements audio secrets récupérés à Tripoli, de hauts responsables du Pentagone avaient entrepris en mars 2011, sans associer la secrétaire d’Etat, d’ouvrir leurs propres canaux diplomatiques avec le régime libyen et de redoubler d’efforts en vue de mettre fin à l’escalade de la crise.
Les mêmes documents révèlent même que le Guide libyen aurait «même participé avec le ministère de la Défense aux discussions entamées sur son abdication possible et sur un éventuel retrait du pouvoir». Alors que les discussions allaient bon train, la Maison-Blanche a torpillé la démarche par une incroyable machine de propagande actionnée par Hillary Clinton. Agissant sur les conseils des Frères musulmans égyptiens, la secrétaire d’Etat en a décidé autrement. Pour convaincre le président Barack Obama, l’Otan et les Nations unies d’autoriser une intervention militaire en Libye, Mme Clinton distillait une propagande selon laquelle El Gueddafi était engagé dans «une guerre génocidaire» et qu’il était sur le point de «provoquer une crise humanitaire».
De faux rapports ont été établis sur des bombardements fictifs et le massacre de milliers de personnes a été inventé de toutes pièces.
Les révélations du journal The Washington Times, citent également les appels et les alertes lancés par le fils du Guide libyen Seif El-Islam El Gueddafi qui avait averti, dans une conversation avec des responsables américains, que les rebelles armés soutenus par les Etats-Unis et leurs alliés français et britanniques n’étaient pas des «combattants de la liberté», mais plutôt des djihadistes qu’il a décrits comme «des gangsters et des terroristes».
Dans une conversation audio postée sur le site du journal The Washington Times Seif El-Islam disait clairement au membre du Parti démocrate, Dennis Kucinich que les armes livrées par l’Otan allaient directement aux mains des islamistes d’Al Qaîda.
Aussi a-t-il appelé le gouvernement américain à envoyer une mission d’enquête pour constater les faits sur le terrain. Mais sa voix était étouffée par la férocité de la propagande diffusée par Mme Clinton. Si le lobby militaro-industriel a eu le dernier mot, Hillary Clinton, en revanche, n’en a pas fait un bon investissement, elle qui prétend à la magistrature suprême des Etats-Unis. Même mort atrocement, le colonel El Gueddafi pèsera beaucoup dans la campagne électorale de Mme Clinton. Cette affaire rappelle à bien des égards les faux prétextes employés par l’Administration américaine dans sa guerre contre la Libye aux fausses preuves brandies par Colin Powel et l’Administration de George W.Bush, en 2003, sur la détention des armes de destruction massive par Saddam Hussein.
Après la capture et la pendaison de Saddam, l’Irak sombre dans le chaos. De même, après la capture et le lynchage d’El Gueddafi, la Libye sombre exactement dans le même chaos. Les deux dictateurs ont été éliminés sur la base de mensonges fomentés par l’Administration américaine. Finalement, les faucons ont toujours niché à la Maison-Blanche et non au Pentagone.*Par Brahim TAKHEROUBT - Mardi 03 Fevrier 2015-L’Expression

 » /></a></strong></span></p><br /><br /><br /><br /><br /><br />
<p><span style= » src=http://niarunblog.unblog.fr/des-guerres-de-plus-en-plus-couteuses/les-usa-et-le-desordre-mondial/ »http://www.elwatan.com/images/2012/01/23/libye2_834517_465x348.jpg » />

* Le  lynchage d’El Gueddafi et le chaos qui s’en est suivi

La mort de Mouammar el-Kadhafi a été saluée par une explosion de joie dans les palais gouvernementaux occidentaux à défaut de l’être par le peuple libyen. Pour Thierry Meyssan, cet assassinat militairement inutile, n’a pas été perpétré par l’Empire uniquement pour l’exemple, mais aussi pour déstructurer la société tribale libyenne. 

Durant 42 ans, Mouammar el-Kadhafi a protégé son pays du colonialisme occidental. Il rejoint aujourd’hui Omar al-Mokhtar au panthéon des héros nationaux libyens. 

Jeudi 20 octobre 2011, vers 13 h 30 GMT, le Conseil national de transition libyen a annoncé la mort de Mouammar el-Kadhafi. Bien que confus, les premiers éléments laissent à penser qu’un convoi de voitures a tenté de quitter Syrte assiégée et a été bloqué et partiellement détruit par un bombardement de l’OTAN. Des survivants se seraient mis à l’abri dans des canalisations. M. Kadhafi, blessé, aurait été fait prisonnier par la brigade Tigre de la tribu des Misrata qui l’aurait lynché. 

Le corps du « Guide » de la Grande Jamahiriya arabe socialiste n’a pas été conservé dans sa ville natale de Syrte, ni transporté à Tripoli, mais acheminé comme trophée par les Misrata dans la ville éponyme. 

La tribu des Misrata, qui a longtemps hésité à choisir son camp et est quasi absente du CNT, aura finalement investi Tripoli après son bombardement par l’OTAN, et aura lynché Mouammar el-Kadhafi après le bombardement de son convoi par l’OTAN. Elle aura même transféré son corps dans sa ville pour marquer son triomphe. En juillet, le « Guide » aura maudit les Misrata, leur enjoignant de partir à Istanbul et Tel-Aviv, faisant allusion au fait que leur tribu est issue de juifs turcs convertis à l’islam. 

Un flot de commentaires préparés à l’avance a été déversé instantanément par les médias atlantistes visant à diaboliser Mouammar el-Kadhafi et, de la sorte, à faire oublier les conditions barbares de sa mort. 

Les principaux dirigeants de la Coalition ont salué la mort de leur ennemi comme marquant la fin de l’opération « Protecteur unifié ». Ce faisant, ils admettent implicitement que celle-ci ne visait pas à mettre en œuvre la Résolution 1973 du Conseil de sécurité, mais à renverser un régime politique et à en tuer le leader, alors même que l’assassinat d’un chef d’État en exercice est interdit en droit états-unien et universellement condamné. 

De plus, le lynchage de Mouammar el-Kadhafi montre la volonté de l’OTAN de ne pas le déférer à la Cour pénale internationale qui n’aurait pas été plus en mesure de le condamner pour crime contre l’humanité que le Tribunal pénal pour l’ex-Yougoslavie ne put prouver la culpabilité de Slobodan Milosevic malgré deux ans de procès. 

Dans le torrent de boue déversé par les médias atlantistes pour salir sa mémoire, reviennent en boucle des accusations mensongères, ce qui montre a contrario que ces médias disposent de peu d’éléments authentiques utilisables à charge. 

Ainsi revient l’affaire de l’attentat contre la discothèque La Belle à Berlin (5 avril 1986, 3 morts), jadis utilisée comme prétexte par l’administration Reagan pour bombarder son palais et tuer sa fille (14 avril 1986, au moins 50 morts). À l’époque, le procureur allemand Detlev Mehlis (celui qui truquera deux décennies plus tard l’enquête sur l’assassinat de Rafik el-Hariri) s’appuya sur le témoignage de Mushad Eter pour accuser un diplomate libyen et son complice Mohammed Amairi. Cependant, la télévision allemande ZDF découvrira plus tard que Mushad Eter est un faux témoin et un vrai agent de la CIA, tandis que le poseur de bombe Mahammed Aamiri est un agent du Mossad [1]. 

Ou encore, l’affaire de l’attentat de Lockerbie (21 décembre 1988, 270 morts) : les enquêteurs identifièrent le propriétaire de la valise contenant la bombe et son retardateur sur la foi du témoignage d’un commerçant maltais qui avait vendu un pantalon se trouvant également dans la valise piégée. La justice écossaise mit alors en accusation deux agents libyens Abdelbaset Ali Mohmed Al Megrahi et Al Amin Khalifa Fhimah et le Conseil de sécurité prit des sanctions contre la Libye. En définitive, pour obtenir la levée des sanctions, la Libye accepta d’extrader ses deux agents (le premier fut condamné à la prison à vie, le second fut innocenté) et de payer 2,7 milliards de dollars d’indemnités, tout en persistant à proclamer sa complète innocence. En définitive, en août 2005, un des chefs d’enquête écossais déclara que la pièce à conviction principale, le retardateur, avait été déposé sur les lieux par un agent de la CIA. Puis l’expert qui avait analysé le retardateur pour le tribunal admit l’avoir lui-même fabriqué avant que la CIA ne le dépose sur les lieux. Enfin, le commerçant maltais reconnu avoir été payé 2 millions de dollars pour porter un faux témoignage. Les autorités écossaises décidèrent de réviser le procès, mais l’état de santé d’Abdelbaset Ali Mohmed Al Megrahi ne le permit pas. 

L’actuelle campagne de désinformation comprend aussi un volet sur le train de vie décrit comme somptueux du défunt et sur le montant pharaonique de sa fortune cachée. Or, tous ceux qui ont approché Mouammar el-Kadhafi, ou simplement ceux qui ont visité sa maison familiale et sa résidence après leur bombardement peuvent attester qu’il vivait dans un environnement comparable à celui de la bourgeoisie de son pays, bien loin du bling bling de son ministre du Plan, Mahmoud Jibril. De même, aucun des États qui traquent la fortune cachée des Kadhafi depuis des mois n’a été en mesure de la trouver. Toutes les sommes significatives saisies appartenaient à l’État libyen et non à son « Guide ». 

À l’inverse, les médias atlantistes n’évoquent pas le seul mandat d’arrêt international émis par Interpol contre Mouammar el-Kadhafi avant l’offensive de l’OTAN. Il était accusé par la Justice libanaise d’avoir fait disparaître l’imam Moussa Sadr et de ses accompagnateurs (1978). Cet oubli s’explique par le fait que l’enlèvement aurait été commandité par les États-Unis qui voulaient éliminer l’imam chiite avant de laisser l’ayatollah Rouhollah Khomeiny rentrer en Iran, de peur que Sadr n’étende au Liban l’influence du révolutionnaire iranien. 

Les médias atlantistes n’évoquent pas non plus les critiques que des organisations de la Résistance anti-impérialiste et nous-mêmes avions formulées contre Mouammar el-Kadhafi : ses compromis récurrents avec Israël. 

Pour ma part, je peux attester que, jusqu’à la bataille de Tripoli, le « Guide » a négocié avec des émissaires israéliens, espérant parvenir à acheter la protection de Tel-Aviv. Je dois aussi attester que, malgré mes critiques sur sa politique internationale, et le dossier complet à ce sujet que la DCRI française lui a aimablement communiqué à mon sujet en juillet dans l’espoir de me faire arrêter, Mouammar el-Kadhafi m’a accordé sa confiance et m’a demandé d’aider son pays à faire valoir ses droits aux Nations Unies [2] ; un comportement bien éloigné de celui d’un tyran. 

Les médias atlantistes n’ont pas non plus cité les ingérences que j’ai condamnées de la Libye dans la vie politique française, notamment le financement illégal des campagnes électorales présidentielles de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal. Le « Guide » avait en effet autorisé son beau-frère Abdallah Senoussi à corrompre les deux principaux candidats en échange de la promesse de l’amnistier ou de faire pression sur la Justice française pour clore son dossier pénal [3]. 

Surtout, les médias atlantistes n’évoquent pas l’œuvre principale du « Guide » : le renversement de la monarchie fantoche imposée par les anglo-saxons, le renvoi des troupes étrangères, la nationalisation des hydrocarbures, la construction de la Man Made River (les plus importants travaux d’irrigation au monde), la redistribution de la rente pétrolière (il fit d’une des populations les plus pauvres du monde, la plus riche d’Afrique), l’asile généreux aux réfugiés Palestiniens et l’aide sans équivalent au développement du Tiers-monde (l’aide libyenne au développement était plus importante que celle de tous les États du G20 réunis). 

La mort de Mouammar el-Kadhafi ne changera rien au plan international. L’événement important était la chute de Tripoli, bombardée et conquise par l’OTAN —certainement le pire crime de guerre de ce siècle—, suivie de l’entrée de la tribu des Misrata pour contrôler la capitale. Dans les semaines précédant la bataille de Tripoli, l’écrasante majorité des Libyens ont participé, vendredi après vendredi, à des manifestations anti-OTAN, anti-CNT et pro-Kadhafi. Désormais, leur pays est détruit et ils sont gouvernés par l’OTAN et ses fantoches du CNT. 

La mort du Guide aura par contre un effet traumatique durable sur la société tribale libyenne. En faisant tuer le leader, l’OTAN a détruit l’incarnation du principe d’autorité. Il faudra des années et beaucoup de violences avant qu’un nouveau leader soit reconnu par l’ensemble des tribus, ou que le système tribal soit remplacé par un autre mode d’organisation sociale. En ce sens, la mort de Mouammar el-Kadhafi ouvre une période d’irakisation ou de somalisation de la Libye.  **Thierry Meyssan (voltairenet.org)*leral.net/ 24/10/2011

** Moammar Khadafi le lion du desert , le chantre de l’unite africaine et de l’unite des musulmans est mort sous les balles de l’imperialisme occidental qui a su orchestre et organise sous des pretextes fallacieux et a travers l’onu et la machine de propanganda de la presse occidentale l’invasion et la destruction de la Libye dans le but de s’accaparer de son immense tresor petrolier.  Le guide Libyen a su transforme le visage de la Libye , cette ancienne colonie italienne , une vaste etendue desertique et de dunes en un Eldorado africain qui a vu sous son regne un essor economique inegale en Afrique. Khadafi grace a sa vision economique , ses projets ambitieux a su construire une Libye moderne avec des infrastructures et des villes rivalisant avec les grandes capitales europeennes .

Sous Khadafi , les retombees financieres du petrole etaient redistribuees au peuple libyen qui jouissait d’avantages economiques qu’aucun etat africain n’a jamais eu. L’education , les soins medicaux etaient gratuits sous Khadafi et tout nouveau couple marie benificie de l’aide financier de l’etat et d’un toit, l’access au prêt bancaire etait facile et sans interets tel que prescrit dans la religion musulmane.
Sous Gaddafi , les femmes libyennes ont eut plus de libertes individuelles que dans la plupart des pays arabes ou magrebins. Avec la Jamahiriya l’essor economique etait tel que des millions d’africains du subsahara avaient immigre en Libye pour benificie des retombees financieres du petrole et de l’effort de construction de la Libye. Parmi les projets les plus amibitieux du lion du desert figure “The great Manmade river”, un projet d’une ingenuosite inegalee qui fournit de l’eau au sahara desert entier avec plus de 1300 puits de plus de 500m de profondeur , 2820 km de conduits d’eau , le plus grand projet acqueduct au monde , la huitieme merveille du monde .
Panafricain dans le Coeur , Moamar a oeuvre incessament pour l’unification du continent africain opposant le plan machiavelique du nain arrogant francais Sarkozy a vouloir rattache le Maghreb de l’europe . Le guide Libyen sur les traces de Gammal Abdel Nasser, Kwame Nkrumah avait fait de l’unite africaine son credo et a eu a financer beaucoup de projets de development dans d’innombrables pays africains moins nantis que la Libye. Revolutionnaire dans la chair Il a eu a finance beaucoup de mouvements independantistes en Afrique a se liberer du joug europeen. Le frère et guide Libyen supporta et financa Nelson Mandela et l’ANC dans leur annees les plus sombres durant l’apartheid .
Gaddafi a su tres tot que la survie de l’Afrique dependait de son unification dans une ere de globalization generale ou seules les grandes entites economiques survivent, il a su denonce l’injustice et la farce qu’est l’ONU sur la tribune de la meme instance avec un conseil de securite qui comprends 5 etats membres permanents qui decident a eux seuls du futur de la planete et qui votent ou opposent des resolutions selon leurs interets politico economiques. Toujour egal a lui meme le grand revolutionnaire africain a conteste le fonctionnement actuel de l’Onu et a demande sa reformation pour plus de justice et d’equite.
Visionnaire hors pair, il a fustige l’inaction de ses pairs arabes dans la crise irakienne qui a mene a l’invasion de L’Irak pour des raisons fallacieux et la mort de Saddam Hussein au sommet de Doha in Qatar terminant son expose en demandant ses pairs arabes qui sera le suivant sur l’autel de l’imperialisme occidental.
Le lion du desert en avance sur son temps a voulu instaure une monnaie africaine unique : le dinar africain qui aurait pu rivalise avec le dollar americain et l’euro et propulse le continent africain dans la cour des grands, une monnaie basee sur la quantite d’or detenu par un pays non pas sur du papier imprime sans aucune valeur reelle.
Le guide Libyen a voulu brise la main mise de l’occident sur l’OPEP en creant une monnaie arabo-africaine et en basant la vente du petrole non sur le dollar americain ou l’euro mais plutot sur l’or .La realization d’un tel project aurait sonne le glas de l’hegemonie occidental et aurait vu l’essor de l’Afrique et aurait brise les sombres desseins de l’europe de diviser l’afrique une fois de plus en rattachant le Magreb avec l’europe.
Des lors la machine infernale de l’imperialisme s’enclacha pour eliminer l’un des plus grands dirigeants africains de notre époque. Profitant du printemps arabe, l’occident mena une campagne de d’intoxication a grande echelle avec tous les grands tenors de la presse occidentale includant : CNN, BBC, Reuters, Huntington Post et meme Al Jazeera qui jusque la etait anti imperialist mais a du s’incliner avec la promesse faite par le secretaire d’etat americain Hilary Clinton d’ introduire et promovoir la chaine arabe aux Ameriques. En un temps records et par un retournement spectaculaire Khadafi qui etait courtise par l’occident et etait recu dans les plus grands palaces europeens et americains etait devenu un dictateur , un sanguinaire qui allait massacrer son peuple si la communaute internationale n’intervenait pas. 
Sur toutes les ondes internationales la machine satanique commenca a debite des mensonges sur la Libye denoncant un genocide qui n’a jamais existe, des bombardements aeriens qui n’ont jamais eu lieu selon les satellites russes . La presse internationale faisait echo a travers le monde d’une situation alarmante et d’un chaos indescriptible alors que les libyens vaquaient tranquillement a leurs occupations et soutenaient le colonel avec des millions de supporters se massant a la place du Martyr pour montrer leur soutien infaillable au guide libyen . * par Thiofusa le 25/10/2011

***********************************************

* L’échec israélien face à la Résistance libanaise, lors de l’été 2006, a marqué la fin du mythe sioniste et de l’hégémonie au Proche-Orient .

Quand l’humanité pourra-t-elle sortir de la loi du plus fort et des conflits injustes pour instaurer le vivre-ensemble et s’occuper des problèmes de fond des jeunes: instruction, emploi et culture? C’est au niveau de la politique extérieure que seront jugés les USA et leur président Barack Obama. En ce XXIe siècle, tous les peuples ont besoin de voir la première puissance instaurer la paix et non s’engager dans des guerres. L’histoire enregistre les faits. Après la guerre du Vietnam, aujourd’hui sévit la guerre directe des USA en Irak, en Afghanistan, indirecte en Palestine, au vu de l’aide militaire massive accordée à Israël. Les USA sont impliqués dans des conflits perdus d’avance.
Pour la première fois depuis 65 ans, l’ambassadeur américain au Japon a participé aux commémorations du bombardement d’Hiroshima, qui a fait plus de 250.000 morts le 6 août 1945. Pourtant, la logique de guerre semble dominer encore des esprits en Occident. L’administration Obama, qui a pourtant fait du désarmement nucléaire une de ses priorités, ne semble pas s’engager dans la voie du règlement pacifique des conflits. Cependant, on ne perd pas espoir.

Tirer les leçons de l’histoire
L’Association mondiale des maires pour la Paix, réunie à Hiroshima a appelé à l’ouverture immédiate de négociations internationales pour éliminer toutes les armes nucléaires d’ici à 2020. Depuis 1945, une dizaine de puissances monopolisent l’arme de destruction massive et imposent un ordre injuste. Dans ce contexte, Israël détient plusieurs centaines de bombes nucléaires et cherche à faire diversion en accusant l’Iran de tous les maux. Le général Giap disait que «le colonisateur est un mauvais élève, il ne tire pas leçon de l’histoire». Apparemment, une nouvelle guerre se prépare, contre l’Iran, une action répressive d’envergure programmée par le système et son bras armé Israël, pour confirmer l’ordre mondial. Cela aura de graves répercussions dans le monde, notamment en Asie centrale, au Caucase et au Moyen-Orient, des régions instables. Tous les amis des USA doivent l’aider à éviter le pire.
Des politiques américains ne semblent pas tirer les leçons de l’Histoire. Tout comme des anciens pays coloniaux européens ne reconnaissent pas clairement et solennellement les crimes commis dans leur ancien empire. Il ne s’agit pas de repentance, mais de reconnaissance afin de se projeter dans l’avenir sur des bases pacifiques. Des grandes puissances, continuent à pratiquer la politique du deux poids, deux mesures, à vouloir dominer sous des formes nouvelles d’autres pays et s’inscrivent dans la logique belliciste. Cependant, il existe des courants d’opinion occidentaux qui s’opposent à la guerre et à l’arrogance. Récemment, à la Chambre des représentants, 102 députés démocrates, conscients des risques, ont refusé à leur président de continuer à financer la guerre en Afghanistan. Il a fallu le soutien de la quasi-totalité des députés républicains pour que la Chambre accepte les 33 milliards de dépenses militaires supplémentaires que réclamait l’Administration.
Neuf ans après le début de la guerre en Afghanistan, l’opinion publique américaine et ses représentants au Congrès, est gagnée par une lassitude grandissante. En pleine crise morale et économique, tous les doutes sont permis. Aucune victoire militaire n’est en vue, l’insurrection talibane ne cesse de progresser, comme s’accroît le nombre de morts au sein du contingent des forces américaines. Environ 100.000 hommes sont déployés aujourd’hui en Afghanistan, pays montagneux de plus d’un million de kilomètres carrés. Avec près de 70 soldats tués au combat ce dernier mois de juillet, le plus mortel que l’Amérique ait connu en Afghanistan depuis le début de la guerre. Les centaines de milliers de soldats qui seront retirés d’Irak sont prévus pour l’Afghanistan, un bourbier.
Pour de nombreux observateurs, la majorité des insurgés, aussi obscurantistes soient-ils, sont entrés en guerre surtout au vu des exactions et violences commises par les occupants, se rebellent par réflexe nationaliste et pour protéger leur culture pachtoune traditionnelle, pas pour imposer la charia à la planète entière, ni même pour rétablir un califat sur le monde arabo-musulman, comme le font croire les extrémistes. Aux USA, pays de la culture scientifique et de la modernité, on se rend compte que la stratégie présentée par Obama lors de son discours de décembre 2009 à l’académie militaire de West Point, n’est plus efficiente.
Comme l’a précisé le démocrate John Kerry, président de la commission des affaires étrangères du Sénat, l’Administration Obama a renoncé à l’idée d’implanter une «démocratie jeffersonnienne» en Afghanistan, propagandiste néoconservateur qui avait séduit une partie de la communauté internationale, lors de la conférence de Bonn en décembre 2001, consacrée à la «reconstruction» de ce pays. Les Américains risquent de laisser derrière eux une guerre civile, comme en Irak. Les sionistes, qui leur servent souvent de «conseillers» spéciaux, sont eux-mêmes en déroute, mais ils contaminent les politiques occidentales.
Les dégâts sont immenses, et le libéralisme sauvage, sous prétexte fallacieux de droits de l’homme, tente d’imposer à toute la planète une vision hédoniste et perverse de la société de consommation effrénée au service d’une minorité, de la marchandisation de la vie qui déshumanise et sape les nobles valeurs abrahamiques. La guerre n’est pas seulement économique, elle est morale et éthique. Considéré à juste titre par nombre de juifs objectifs comme l’antijudaïsme, le sionisme est aux avant-postes de ce combat contre l’humanité. Ce n’est pas par hasard que l’islamophobie est son arme infâme, la principale résistance morale face à la marchandisation et deshumanisation est musulmane, même si les musulmans sont aujourd’hui divisés et en état de faiblesse et parfois réactionnaires, au lieu de s’inscrire dans la créativité et la production d’idées et de richesses. Les USA ont besoin de pays arabes qui privilégient la rationalité et non l’archaïsme. On a besoin les uns des autres, pour la stabilité du monde.

Au lieu de régler les causes des conflits, ils s’attachent aux effets
Malgré l’hégémonie, le machiavélisme et les brutalités, l’échec israélien face à la Résistance libanaise, lors de l’été 2006, a marqué la fin du mythe sioniste et de l’hégémonie au Proche-Orient. La carte militaire, économique et diplomatique de la région n’est plus la même. Des régimes arabes alliés aux USA sont usés de manière dramatique. La guerre contre Ghaza, l’hiver 2009-2010 a servi d’écran de fumée tout comme la future guerre contre l’Iran, pour tenter de faire oublier qu’Israël est dans l’impasse. Une récente brusque montée de tensions, notamment à la frontière libano-israélienne montre que les sionistes cherchent des diversions et ne peuvent vivre en paix. Ils ont besoin de guerres et de tensions permanentes, dans une région qu’ils ont rendue inflammable. Ils empêchent, avec l’aide de lobbys aux USA, toute perspective de règlement négocié. Ils votent pour l’extrême droite, répriment les Palestiniens et militarisent leur pays. Ils visent l’escalade pour imposer leur point de vue lors des négociations-redditions à l’infini d’une autorité palestinienne décrédibilisée.
Les Israéliens s’inquiètent des bonnes relations entre la Turquie, la Syrie et l’Iran. La Chine et la Russie observent, le Proche-Orient ne semble pas leur priorité. Dans ce contexte injuste, irrationnel, et si peu sage, au lieu de régler les causes des conflits, et de faire renaître une nouvelle Andalousie, des Occidentaux s’attachent aux effets. Le nouveau Premier ministre britannique a déclaré récemment que le Pakistan exporte du terrorisme. Alors que le Pakistan et sa population sont surtout victimes d’une part du terrorisme des faibles, phénomène transfrontalier injustifiable, nourri par les manipulations et les politiques iniques, et d’autre part du terrorisme des inégalités, des injustices et du désordre mondial. Exacerber les tensions dans le monde, c’est favoriser la logique de la guerre. On doit plus que jamais aider Obama à imposer les solutions diplomatiques et partant, de s’occuper des questions économiques de notre temps.
Une désinformation systématique organisée, campagne de dénigrement, contre les musulmans, cherche à imposer, de façon régressive, une vision homogénéisante de la culture occidentale et stigmatisante de la culture de l’autre. Des courants en Occident et en Orient travaillent à opposer les USA et le monde musulman alors qu’ils devraient être d’excellents partenaires. Malgré des réactions parfois aveugles et des pratiques rétrogrades visibles dans nombre de sociétés islamiques, contraires à la lettre et à l’esprit du Coran, l’Islam est une des rares cultures anciennes vivantes qui résistent aux dérives de notre époque. De plus, elle vise le vivre-ensemble et le juste milieu. Dans bien des domaines, le dialogue, les échanges et la coopération seront fructueux pour tous. Le monde musulman a besoin de retrouver l’esprit rationaliste sans perdre ses racines et les USA ont besoin d’assumer leur rôle mondial phare sur la base d’un projet civilisationnel, pas seulement par la loi du plus fort. Rien de fondamental n’oppose l’idéal américain de celui des musulmans, par-delà les spécificités de chacun. D’autant que la diversité est une richesse. La répression, c’est l’échec de la prévention. Il faut un consensus international et le droit pour asseoir une hégémonie. Les aspects décisifs en sont la crédibilité, la suprématie économique et culturelle du modèle, en tenant compte de la multiplicité des cultures. Nous avons besoin d’une superpuissance capable de raison et non d’arbitraire. Les Etats-Unis doivent transformer leur supériorité en guide pour la communauté internationale, leur force en justice et leur puissance en morale. Les pays musulmans doivent se moderniser pour changer le rapport de force et apprendre à expliquer leurs valeurs authentiques qui ne sont pas antinomiques à celles des citoyens du monde attachés à la liberté et au lien entre foi et raison. Les influences idéologiques néfastes, comme celle du sionisme, les calculs étroits et les alliances contre nature ne peuvent indéfiniment l’emporter sur le désir de paix, la sagesse et l’intérêt général. (L’Expression-12.08.2010.)
uggs irlande

ブートアグ
ugg 5803
novas botas ugg
rode ugg laarzen
ugg støvler tilbud

Pinterest is

using cookies

to help give you the best experience we can.

Ravelry: my take on this classic pattern
Ravelry: Zart Mittens pattern by Julie Hart
How to turn your old sweaters into new mittens... via Feathering My Nest
How to make mittens from a sweater. These mittens are lined with fleece and made from recycled or upcycled wool sweaters. The warmest mittens you'll ever own!
How to Make Mittens from a Sweater in Minutes – Project
Warm winter gloves, 100% Merino Wool, chunky mittens, Gigant yarn mittens, Best choice 2017
This may be my favorite mitten of all time.  After I finished all my Christmas gifts for my family, I felt I had the time to knit one last pair of mittens for another friend. She loves the lined mi…
Shopping for traditional Latvian mittens in Riga, Latvia.
Colorblock Mittens - WholesomeHandknits
Crochet Mitten that looks like knit! More comments on pattern at http://www.ravelry.com/projects/Carasmom101/photography-mitten
Ravelry: Vinterland pattern by Matilda Kruse
Should make a great liner for knit mittens. Free template. Simple Felted Wool Mittens in Lana Cotta Canberra.
Colourblock Mittens AD239 Hats, Scarves & Gloves at Boden
How to turn your old sweaters into new mittens... via Feathering My Nest
Make these sweet hedgehog mittens as a gift for your daughter or niece this holiday season
This is the best resource i've found so far for mitten sizing: Mittens Knitting sizing chart


chaussures homme et femme – fanny-chaussures.com
0
-20% sur TOUT (sauf Free Lance, Church’s, Paraboot, UGG) avec le code BLACK2017. -> 30/11.

SERVICE CLIENT : 04.42.62.18.18 - Du lundi au vendredi de 10h00 à 18h00 (coût d'un appel local)

LIVRAISON & RETOUR GRATUITS (détails)*